Quelle section de câble choisir pour une borne de recharge ? Le guide complet 2026

Partie 1 : Pourquoi la section du câble est-elle si importante ?

Lorsqu’un particulier décide d’installer une borne de recharge pour son véhicule électrique, il s’intéresse généralement à la puissance de la borne, à son prix ou encore au temps de recharge.

Pourtant, un élément essentiel est souvent oublié : le câble d’alimentation.

Invisible une fois l’installation terminée, il joue pourtant un rôle fondamental dans la sécurité, les performances et la durée de vie de votre installation.

Choisir une section de câble adaptée ne consiste pas simplement à suivre un tableau trouvé sur Internet. Chaque projet possède ses propres caractéristiques et nécessite une étude tenant compte de nombreux paramètres techniques.

Chez IRVE-Hauts de France, nous accordons une attention particulière à ce dimensionnement, car il conditionne directement la fiabilité de votre borne de recharge.


Pourquoi la section du câble est-elle si importante ?

Le câble constitue le lien entre votre tableau électrique et votre borne de recharge.

Il transporte parfois plusieurs dizaines d’ampères pendant plusieurs heures d’affilée.

Contrairement à un four ou à un lave-linge qui fonctionnent de manière ponctuelle, une voiture électrique peut rester en charge toute une nuit.

Cette utilisation prolongée impose un câblage parfaitement dimensionné.

Un câble trop petit peut provoquer :

  • une élévation importante de sa température ;
  • une augmentation des pertes électriques ;
  • une baisse des performances de recharge ;
  • un vieillissement prématuré de l’installation ;
  • dans les cas extrêmes, un risque d’échauffement anormal.

À l’inverse, un câble correctement dimensionné garantit une recharge sûre, fiable et conforme aux règles de l’art.


Une borne de recharge est un équipement très exigeant

Une borne de recharge peut fonctionner plusieurs heures sans interruption.

Prenons un exemple.

Une borne de 7,4 kW fonctionne sous une intensité d’environ 32 ampères.

Si votre véhicule recharge pendant 7 heures, votre câble transportera cette intensité durant toute la durée de la charge.

Ce fonctionnement continu est très différent d’un appareil électroménager utilisé quelques minutes.

C’est précisément pour cette raison que le choix de la section du câble est aussi important.


Une mauvaise section ne signifie pas forcément une panne immédiate

Beaucoup de personnes pensent :

« La borne fonctionne, donc le câble est forcément adapté. »

En réalité, ce n’est pas aussi simple.

Une installation sous-dimensionnée peut fonctionner pendant longtemps sans présenter de défaut apparent.

Les conséquences apparaissent parfois progressivement :

  • pertes d’énergie plus importantes ;
  • échauffement du câble ;
  • vieillissement des connexions ;
  • diminution de la durée de vie des composants électriques.

L’objectif d’un installateur IRVE est justement d’éviter ces situations en réalisant un dimensionnement adapté dès le départ.


La longueur du câble change complètement le calcul

C’est probablement le point le plus mal compris.

Deux maisons peuvent posséder exactement la même borne de recharge.

Pourtant, la section du câble sera différente.

Pourquoi ?

Parce que la distance entre le tableau électrique et la borne n’est pas la même.

Prenons deux exemples.

Maison A

Distance entre le tableau et la borne :

6 mètres

Le câble transporte peu de pertes.


Maison B

Distance :

42 mètres

Le courant doit parcourir une distance beaucoup plus importante.

La chute de tension augmente.

Dans ce cas, il est souvent nécessaire d’utiliser une section supérieure afin de conserver de bonnes performances.

C’est pourquoi une simple réponse du type :

« Pour une borne de 7,4 kW il faut du 10 mm². »

est incomplète.

La bonne section dépend toujours de la longueur du câble.


La puissance de la borne influence directement la section

Plus une borne délivre de puissance, plus elle consomme d’intensité.

Par exemple :

Puissance de la borneIntensité approximative
3,7 kW16 A
7,4 kW32 A
11 kW16 A par phase
22 kW32 A par phase

Une intensité plus élevée impose généralement une section de câble plus importante.

Mais, encore une fois, la puissance n’est qu’un des paramètres du calcul.


La chute de tension : un élément souvent méconnu

Lorsque l’électricité circule dans un câble, une petite partie de l’énergie est perdue.

Ce phénomène est appelé chute de tension.

Plus le câble est long ou sous-dimensionné, plus cette chute augmente.

Une chute de tension excessive peut entraîner :

  • une recharge moins performante ;
  • des pertes énergétiques ;
  • une baisse du rendement global de l’installation.

Le rôle de l’installateur consiste donc à limiter cette chute de tension en choisissant la section appropriée.


Pourquoi tous les installateurs ne donnent-ils pas la même réponse ?

Vous trouverez facilement sur Internet des tableaux indiquant :

  • 6 mm²
  • 10 mm²
  • 16 mm²

Pour une même borne.

Pourquoi ces différences ?

Parce que chaque tableau repose sur des hypothèses différentes :

  • longueur du câble ;
  • mode de pose (en gaine, en apparent, enterré…) ;
  • température ambiante ;
  • chute de tension retenue ;
  • type d’alimentation (monophasée ou triphasée).

Un tableau générique ne remplace donc jamais une étude personnalisée.


La sécurité avant tout

Une borne de recharge représente l’un des équipements électriques les plus sollicités d’une habitation.

Son alimentation doit être conçue avec le même niveau d’exigence qu’un tableau électrique principal.

Chez IRVE-Hauts de France, nous ne choisissons jamais une section de câble « au hasard ».

Chaque installation fait l’objet d’une analyse prenant notamment en compte :

  • la puissance de la borne ;
  • la distance exacte entre le tableau et la borne ;
  • le type de réseau (monophasé ou triphasé) ;
  • les protections électriques ;
  • les évolutions futures possibles (deuxième véhicule, augmentation de puissance, installation photovoltaïque…).

Cette approche permet d’obtenir une installation fiable, évolutive et conforme aux bonnes pratiques de la profession.


Les idées reçues à oublier

Au fil des années, plusieurs idées reçues se sont répandues.

Par exemple :

« Toutes les bornes de 7,4 kW doivent être alimentées en 10 mm². »

« Si la borne fonctionne, c’est que le câble est correctement dimensionné. »

« Plus le câble est gros, mieux c’est. »

En réalité, le bon choix est toujours celui qui résulte d’un calcul prenant en compte l’ensemble des caractéristiques de l’installation.


Pourquoi faire appel à un installateur qualifié IRVE ?

Installer une borne de recharge ne consiste pas uniquement à raccorder un câble entre un tableau électrique et une borne.

Il faut également :

  • vérifier la capacité de l’installation électrique ;
  • choisir les protections adaptées ;
  • respecter les prescriptions de la norme NF C 15-100 ;
  • limiter la chute de tension ;
  • anticiper les besoins futurs du client.

Chez IRVE-Hauts de France, chaque projet est étudié individuellement afin de proposer une installation sécurisée, durable et parfaitement adaptée aux besoins de chaque utilisateur.



Partie 2 : Comment calculer correctement la section d’un câble ?

Une fois que l’on comprend pourquoi le choix de la section est important, une question revient systématiquement :

Comment les installateurs déterminent-ils la bonne section de câble ?

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’existe pas une réponse unique.

Deux installations équipées de la même borne peuvent nécessiter des sections différentes.

Pourquoi ?

Parce que le dimensionnement dépend de plusieurs paramètres techniques qui doivent être étudiés ensemble.

Chez IRVE-Hauts de France, nous ne nous contentons jamais d’appliquer un tableau générique. Chaque installation est calculée afin d’obtenir une alimentation fiable, performante et évolutive.

Simulateur IRVE-Hauts de France

Quelle section de câble prévoir pour votre borne ?

Calculez une section indicative selon la puissance, la distance, le réseau et le mode de pose.

Caractéristiques du projet

Important : ce simulateur fournit une orientation et non une validation de conformité. Le courant admissible dépend du câble exact, de l’isolant, du regroupement, de la température, du mode de pose, des protections et des prescriptions du fabricant.

Les 5 paramètres qui déterminent la section du câble

Avant même de sortir une calculatrice, nous analysons cinq éléments principaux.

1. La puissance de la borne

C’est le premier critère.

Plus la borne est puissante, plus elle demande de courant.

Quelques exemples :

PuissanceIntensité approximative
3,7 kW16 A
7,4 kW32 A
11 kW triphasé16 A par phase
22 kW triphasé32 A par phase

Une borne de 22 kW sollicite naturellement davantage son alimentation qu’une borne de 7,4 kW.


2. La longueur du câble

C’est probablement le facteur le plus important.

Plus un câble est long :

  • plus sa résistance augmente ;
  • plus la chute de tension est importante ;
  • plus les pertes électriques augmentent.

Prenons un exemple.

Une borne située à :

  • 5 mètres du tableau ;
  • ou 45 mètres.

La puissance est identique.

Pourtant la section pourra être totalement différente.


3. Le type d’alimentation

Toutes les habitations ne disposent pas du même réseau électrique.

On distingue :

Monophasé

230 Volts

Très répandu chez les particuliers.

Compatible avec :

  • 3,7 kW
  • 7,4 kW

Triphasé

400 Volts

Utilisé :

  • dans certaines maisons
  • dans les entreprises
  • pour les puissances élevées

Compatible :

  • 11 kW
  • 22 kW

La méthode de calcul est différente.


4. Le mode de pose

Le câble ne dissipe pas sa chaleur de la même manière selon son installation.

Par exemple :

  • en apparent
  • dans une gaine
  • enterré
  • dans une goulotte
  • en chemin de câble

Ces conditions influencent le courant admissible.


5. La chute de tension admissible

C’est l’un des critères les plus importants.

Plus la chute de tension est faible :

  • meilleures sont les performances ;
  • plus le rendement est élevé ;
  • moins il y a de pertes.

Chez un installateur IRVE, cet aspect fait partie intégrante du dimensionnement.


Qu’est-ce que la chute de tension ?

Lorsqu’un courant circule dans un câble, une petite partie de l’énergie est dissipée.

Cette perte provoque une légère baisse de la tension disponible au niveau de la borne.

Plus :

  • le câble est long ;
  • la puissance est importante ;
  • la section est faible,

plus cette chute augmente.

C’est précisément ce phénomène que l’on cherche à limiter.


Pourquoi éviter une chute de tension importante ?

Une chute de tension excessive entraîne :

  • davantage de pertes énergétiques ;
  • un rendement plus faible ;
  • un échauffement plus important ;
  • une recharge moins performante.

Même si la borne continue à fonctionner, une installation correctement dimensionnée sera plus efficace sur le long terme.


Exemple concret

Prenons deux installations identiques.

Installation A

Borne :

7,4 kW

Distance :

8 mètres

Le courant parcourt une faible distance.

Les pertes restent limitées.


Installation B

Même borne.

Même puissance.

Distance :

38 mètres.

Le câble est presque cinq fois plus long.

La chute de tension augmente.

Dans ce cas, une section plus importante peut être nécessaire afin de conserver les mêmes performances.


Pourquoi ne pas choisir directement une grosse section ?

On pourrait penser :

« Autant mettre le plus gros câble possible. »

En pratique, ce n’est pas toujours la meilleure solution.

Une section supérieure :

  • coûte davantage ;
  • est plus difficile à installer ;
  • nécessite des gaines plus importantes ;
  • complique parfois le raccordement.

L’objectif est donc de choisir la section adaptée, ni trop faible, ni inutilement surdimensionnée.


Les calculs utilisés par les professionnels

Pour déterminer la bonne section, plusieurs vérifications sont réalisées.

Notamment :

  • le courant maximal ;
  • la capacité du câble à supporter cette intensité ;
  • la longueur réelle ;
  • la chute de tension ;
  • le mode de pose ;
  • la température ;
  • les protections électriques.

Ce travail permet d’obtenir une installation conforme et durable.


Les erreurs que l’on rencontre le plus souvent

Sur Internet, on lit souvent :

« Une borne de 7,4 kW = câble de 10 mm². »

Cette affirmation est incomplète.

Pourquoi ?

Parce qu’elle oublie :

  • la distance ;
  • le type de réseau ;
  • la chute de tension ;
  • les conditions de pose.

Le même raisonnement s’applique aux installations triphasées.

Chaque projet possède ses propres contraintes.


Exemple d’étude réalisée par IRVE-Hauts de France

Imaginons une maison située dans le Nord.

Le client possède :

  • une Tesla Model Y ;
  • une borne de 7,4 kW ;
  • un tableau électrique installé dans le garage.

La borne est positionnée à environ 12 mètres.

Après étude :

  • longueur exacte du câble ;
  • mode de pose ;
  • protections électriques ;
  • puissance disponible ;
  • évolution future de l’installation.

Nous choisissons la section la plus adaptée afin d’obtenir :

✔ une recharge performante ;

✔ une faible chute de tension ;

✔ une installation conforme ;

✔ une évolution possible vers une installation photovoltaïque.

Chaque chantier fait ainsi l’objet d’une analyse personnalisée.


Pourquoi un calcul personnalisé est indispensable ?

Deux maisons voisines peuvent posséder :

  • la même voiture ;
  • la même borne ;
  • le même abonnement.

Et pourtant…

La bonne section sera parfois différente.

Pourquoi ?

Parce que :

  • le tableau n’est pas au même endroit ;
  • la longueur du câble varie ;
  • la pose est différente ;
  • les habitudes de recharge ne sont pas identiques.

C’est pour cette raison qu’un installateur IRVE réalise toujours une étude avant de commencer les travaux.


Faites attention aux tableaux trouvés sur Internet

De nombreux tableaux permettent d’obtenir une première idée.

Ils sont utiles…

Mais ils ne remplacent jamais une étude complète.

Ils ne prennent généralement pas en compte :

  • votre habitation ;
  • votre installation électrique ;
  • votre longueur réelle ;
  • vos équipements ;
  • vos projets futurs.

Ils doivent donc être utilisés comme une aide à la compréhension, pas comme une règle absolue.


Pourquoi faire confiance à IRVE-Hauts de France ?

Chez IRVE-Hauts de France, chaque projet est étudié dans sa globalité.

Nous vérifions :

  • la puissance disponible ;
  • la longueur exacte des câbles ;
  • les protections électriques ;
  • la conformité de l’installation ;
  • la possibilité d’intégrer un délestage dynamique ;
  • la compatibilité avec une future installation photovoltaïque.

Notre objectif est de proposer une installation fiable aujourd’hui… mais également capable d’évoluer avec vos futurs besoins.

Partie 3 : Tableau des sections de câble recommandées selon la puissance et la distance

Après avoir compris les principes de calcul, une question revient très souvent :

« Concrètement, quelle section de câble dois-je prévoir pour ma borne de recharge ? »

Il n’existe malheureusement pas une réponse universelle.

La section dépend toujours de plusieurs paramètres :

  • la puissance de la borne ;
  • la longueur entre le tableau électrique et la borne ;
  • le type d’alimentation (monophasé ou triphasé) ;
  • le mode de pose du câble ;
  • la chute de tension souhaitée ;
  • les caractéristiques du câble utilisé.

Les tableaux ci-dessous donnent des valeurs indicatives, permettant de se faire une première idée. Ils ne remplacent pas une étude personnalisée réalisée par un professionnel IRVE.


Tableau indicatif des sections en monophasé (230 V)

Borne 3,7 kW (16 A)

Distance entre le tableau et la borneSection généralement utilisée
Jusqu’à 10 m2,5 mm²
Jusqu’à 20 m2,5 mm²
Jusqu’à 30 m4 mm²
Jusqu’à 40 m4 mm²
Jusqu’à 50 m6 mm²

Cette puissance est principalement utilisée pour les petits rouleurs ou les installations où le temps de recharge n’est pas un critère prioritaire.


Borne 7,4 kW (32 A)

C’est aujourd’hui la puissance la plus installée chez les particuliers.

DistanceSection généralement retenue*
Jusqu’à 10 m6 mm²
Jusqu’à 20 m10 mm²
Jusqu’à 30 m10 mm²
Jusqu’à 40 m16 mm²
Jusqu’à 50 m16 mm²

*Les valeurs restent indicatives et peuvent évoluer selon les conditions réelles de pose.

Cette borne permet de récupérer plusieurs centaines de kilomètres d’autonomie pendant une nuit.


Tableau indicatif des sections en triphasé (400 V)

Borne 11 kW

DistanceSection indicative
Jusqu’à 10 m2,5 mm² à 4 mm²
Jusqu’à 20 m6 mm²
Jusqu’à 30 m6 mm²
Jusqu’à 40 m10 mm²
Jusqu’à 50 m10 mm²

Grâce à la répartition du courant sur trois phases, les intensités restent plus faibles qu’en monophasé.


Borne 22 kW

DistanceSection indicative
Jusqu’à 10 m6 mm²
Jusqu’à 20 m10 mm²
Jusqu’à 30 m16 mm²
Jusqu’à 40 m25 mm²
Jusqu’à 50 m35 mm²

Ces installations concernent principalement :

  • les entreprises ;
  • les copropriétés ;
  • certaines maisons équipées du triphasé.

Pourquoi ces tableaux sont-ils seulement indicatifs ?

C’est probablement le point le plus important de cet article.

Deux personnes peuvent consulter exactement le même tableau…

Et pourtant avoir besoin de deux sections différentes.

Pourquoi ?

Parce que le tableau ne connaît pas :

  • votre tableau électrique ;
  • votre type de câble ;
  • la température ambiante ;
  • votre mode de pose ;
  • la chute de tension retenue ;
  • votre installation électrique.

Le tableau donne une tendance.

L’étude IRVE valide le choix définitif.


Exemple n°1 : installation simple

Prenons un chantier classique.

Maison individuelle.

Borne :

7,4 kW

Distance :

8 mètres.

Le tableau électrique est situé dans le garage.

Le cheminement est direct.

Dans ce cas, le dimensionnement est relativement simple.


Exemple n°2 : borne installée au fond du jardin

Autre situation.

La borne est installée sous un carport situé à 42 mètres de la maison.

Même véhicule.

Même borne.

Même abonnement.

Pourtant…

La section retenue sera supérieure afin de limiter la chute de tension.

La longueur du câble change complètement le calcul.


Exemple concret réalisé par IRVE-Hauts de France

Lors de nos interventions, nous rencontrons régulièrement ce type de configuration.

Par exemple :

📍 Herzeele

  • borne V2C ;
  • installation monophasée ;
  • cheminement optimisé ;
  • étude complète avant travaux.

Ou encore :

📍 Bachy

  • borne V2C ;
  • environ 10 mètres entre le tableau et la borne ;
  • câblage protégé ;
  • installation conforme aux normes IRVE.

Chaque chantier possède ses propres contraintes.

C’est pourquoi nous réalisons systématiquement une étude avant de lancer les travaux.


Et si je souhaite installer une borne plus puissante plus tard ?

C’est une excellente question.

Beaucoup de clients installent aujourd’hui une borne de 7,4 kW, puis envisagent quelques années plus tard :

  • une deuxième voiture électrique ;
  • un passage en triphasé ;
  • une borne 11 kW ;
  • une installation photovoltaïque.

Dans certains cas, il peut être judicieux d’anticiper dès aujourd’hui afin d’éviter de remplacer le câble plus tard.

Cette réflexion fait partie de l’accompagnement proposé par IRVE-Hauts de France.


Attention aux conseils trouvés sur Internet

Vous lirez parfois :

« Pour une borne de 7,4 kW, il faut toujours du 10 mm². »

Ou encore :

« Le 6 mm² suffit dans tous les cas. »

Ces affirmations sont simplificatrices.

En réalité, le bon choix dépend toujours :

  • de la longueur réelle ;
  • de la chute de tension admissible ;
  • du mode de pose ;
  • des caractéristiques du câble ;
  • de la puissance installée.

Un professionnel ne choisit jamais une section uniquement à partir d’un tableau.


Utilisez notre simulateur gratuitement

Pour vous aider à obtenir une première estimation, IRVE-Hauts de France met gratuitement à votre disposition un simulateur de section de câble.

En quelques clics, vous pouvez renseigner :

  • la puissance de votre borne ;
  • la longueur entre le tableau et la borne ;
  • le type d’alimentation (230 V ou 400 V) ;
  • le mode de pose ;
  • la chute de tension souhaitée.

Le simulateur estime ensuite :

  • l’intensité ;
  • la chute de tension ;
  • les pertes en ligne ;
  • la section minimale recommandée ;
  • une section thermique indicative.
Simulateur IRVE-Hauts de France

Quelle section de câble prévoir pour votre borne ?

Calculez une section indicative selon la puissance, la distance, le réseau et le mode de pose.

Caractéristiques du projet

Important : ce simulateur fournit une orientation et non une validation de conformité. Le courant admissible dépend du câble exact, de l’isolant, du regroupement, de la température, du mode de pose, des protections et des prescriptions du fabricant.

Pourquoi faire appel à IRVE-Hauts de France ?

Choisir la bonne section de câble est indispensable pour garantir :

  • la sécurité de l’installation ;
  • une recharge performante ;
  • un fonctionnement fiable pendant de nombreuses années ;
  • une installation évolutive.

Chez IRVE-Hauts de France, nous réalisons une étude complète de chaque projet afin de proposer un dimensionnement adapté à votre habitation, à votre véhicule et à vos futurs besoins.


Partie 4 : Les erreurs les plus fréquentes lors du choix de la section d’un câble

Une borne de recharge est conçue pour fonctionner plusieurs heures d’affilée, parfois chaque nuit pendant de nombreuses années.

Pour cette raison, le choix de la section du câble ne doit jamais être laissé au hasard.

Chez IRVE-Hauts de France, nous rencontrons régulièrement des installations présentant des erreurs de dimensionnement. Certaines n’ont aucune conséquence immédiate, tandis que d’autres peuvent entraîner une baisse des performances, une usure prématurée des équipements, voire une non-conformité de l’installation.

Voici les erreurs les plus fréquentes… et comment les éviter.


Erreur n°1 : choisir une section uniquement en fonction de la puissance

C’est probablement l’erreur la plus répandue.

On lit souvent sur Internet :

« Une borne de 7,4 kW = câble de 10 mm². »

Cette affirmation est incomplète.

Deux installations équipées de la même borne peuvent nécessiter des sections différentes.

Pourquoi ?

Parce que le calcul dépend également :

  • de la longueur du câble ;
  • du mode de pose ;
  • de la température ambiante ;
  • de la chute de tension admissible ;
  • du type d’alimentation.

La puissance n’est qu’un des paramètres du dimensionnement.


Erreur n°2 : oublier la longueur du câble

Beaucoup de particuliers pensent uniquement à la puissance de la borne.

Pourtant, la distance entre le tableau électrique et la borne joue un rôle déterminant.

Prenons un exemple.

Installation A

  • borne de 7,4 kW ;
  • tableau situé dans le garage ;
  • distance : 8 mètres.

Les pertes restent limitées.


Installation B

Même borne.

Même véhicule.

Mais la borne est installée sous un carport situé à 45 mètres.

Le courant doit parcourir une distance beaucoup plus importante.

La chute de tension augmente.

Dans ce cas, une section supérieure est souvent nécessaire.


Erreur n°3 : vouloir économiser sur le câble

Le câble représente une faible partie du coût global d’une installation.

Pourtant, certaines personnes choisissent volontairement une section inférieure afin de réduire le prix.

C’est une mauvaise stratégie.

Le câble est prévu pour rester en place plusieurs dizaines d’années.

Remplacer un câble sous-dimensionné coûte souvent beaucoup plus cher que d’avoir choisi la bonne section dès le départ.


Erreur n°4 : surdimensionner sans réflexion

À l’inverse, certains pensent :

« Plus c’est gros, mieux c’est. »

Ce n’est pas toujours vrai.

Une section plus importante entraîne :

  • un coût supérieur ;
  • un câble plus lourd ;
  • une pose plus difficile ;
  • un rayon de courbure plus important ;
  • des raccordements parfois plus complexes.

L’objectif est de choisir la section adaptée, pas forcément la plus grosse.


Erreur n°5 : oublier les projets futurs

Aujourd’hui, vous installez peut-être une borne de 7,4 kW.

Mais dans quelques années ?

Vous pourriez :

  • acheter un second véhicule électrique ;
  • passer en triphasé ;
  • installer des panneaux photovoltaïques ;
  • augmenter votre puissance de recharge.

Chez IRVE-Hauts de France, nous discutons systématiquement de ces évolutions avec nos clients afin d’éviter des travaux inutiles à l’avenir.


Erreur n°6 : ne pas tenir compte du mode de pose

Un câble enterré ne dissipe pas sa chaleur de la même manière qu’un câble installé :

  • dans une gaine ICTA ;
  • en apparent ;
  • dans une goulotte ;
  • dans une paroi isolée.

Le courant admissible varie selon ces conditions.

C’est pourquoi deux installations identiques peuvent conduire à des sections différentes.


Erreur n°7 : négliger les protections électriques

Le câble ne travaille jamais seul.

Il fait partie d’un ensemble comprenant :

  • le disjoncteur ;
  • l’interrupteur différentiel ;
  • les dispositifs de protection contre les surtensions lorsque cela est nécessaire ;
  • le délestage dynamique selon les configurations.

Une installation performante repose sur l’ensemble de ces éléments, pas uniquement sur la section du câble.


Erreur n°8 : installer soi-même sans étude préalable

Il existe aujourd’hui de nombreux tutoriels expliquant comment poser une borne.

Mais une installation IRVE ne se résume pas à tirer un câble.

Avant toute intervention, il est indispensable de vérifier :

  • la puissance disponible ;
  • le type de réseau ;
  • la capacité du tableau électrique ;
  • la longueur réelle du câble ;
  • la chute de tension ;
  • les protections ;
  • la conformité de l’installation existante.

Une étude préalable permet d’éviter de nombreuses erreurs.


Exemple réel rencontré sur le terrain

Chez IRVE-Hauts de France, nous intervenons parfois sur des installations existantes présentant plusieurs anomalies.

Par exemple :

  • câble sous-dimensionné ;
  • protections inadaptées ;
  • absence de délestage ;
  • chute de tension importante ;
  • borne mal positionnée.

Dans la majorité des cas, ces problèmes auraient pu être évités grâce à une étude complète avant les travaux.


Les conséquences d’un mauvais dimensionnement

Un câble mal choisi peut entraîner :

Une recharge moins performante

La borne fonctionne, mais avec un rendement inférieur.


Une augmentation des pertes électriques

Une partie de l’énergie est dissipée dans le câble.


Un échauffement plus important

Plus l’intensité est élevée et la section insuffisante, plus le câble peut monter en température.


Une évolution plus compliquée

Si vous souhaitez installer une borne plus puissante quelques années plus tard, il faudra parfois remplacer tout le câble.


Les bonnes pratiques d’IRVE-Hauts de France

Avant chaque installation, nous vérifions notamment :

✔ la puissance réellement disponible ;

✔ la longueur exacte du cheminement ;

✔ le type de réseau ;

✔ le mode de pose ;

✔ les protections électriques ;

✔ la possibilité d’ajouter un système photovoltaïque ;

✔ les futurs besoins du client.

Cette méthode nous permet de proposer des installations fiables, performantes et évolutives.


Pourquoi demander une étude personnalisée ?

Un tableau ou un simulateur permet d’obtenir une première estimation.

Mais seul un professionnel peut prendre en compte l’ensemble des paramètres de votre installation.

Chez IRVE-Hauts de France, chaque projet est étudié individuellement afin de garantir :

  • la sécurité ;
  • la conformité ;
  • les performances ;
  • la durabilité.

Testez gratuitement votre installation

Vous souhaitez savoir si la section prévue est adaptée à votre projet ?

Utilisez gratuitement notre simulateur de section de câble IRVE-Hauts de France.

En quelques clics, vous obtenez :

  • l’intensité de votre borne ;
  • la chute de tension estimée ;
  • les pertes en ligne ;
  • la section minimale recommandée ;
  • une première analyse de votre projet.

    Partie 5 : Quelles protections électriques prévoir pour une borne de recharge ?

    Choisir la bonne section de câble est une étape essentielle.

    Mais une installation de borne de recharge ne se limite pas au câble.

    Pour garantir la sécurité des occupants, protéger votre véhicule et assurer la conformité de votre installation, plusieurs dispositifs de protection sont indispensables.

    Chez IRVE-Hauts de France, chaque borne est installée avec des protections adaptées à la puissance de recharge, au type de réseau et aux caractéristiques du logement.

    Une installation bien protégée est une installation qui fonctionnera de manière fiable pendant de nombreuses années.

    Simulateur IRVE-Hauts de France

    Quelles protections prévoir pour votre borne ?

    Obtenez une première orientation sur le disjoncteur, le différentiel, la détection 6 mA DC, le délestage et le parafoudre.

    Votre installation

    Équipements importants

    Important : Résultat indicatif : la notice exacte de la borne et une étude réalisée par un professionnel IRVE restent indispensables.

    Pourquoi une borne nécessite-t-elle des protections spécifiques ?

    Contrairement à une prise classique, une borne de recharge peut fonctionner plusieurs heures consécutives à forte puissance.

    Elle sollicite donc fortement votre installation électrique.

    Les protections ont plusieurs rôles :

    • protéger les personnes contre les risques électriques ;
    • protéger les câbles contre les surcharges ;
    • protéger la borne ;
    • protéger le véhicule ;
    • limiter les conséquences d’un défaut électrique.

    Chaque élément joue un rôle précis.


    Le disjoncteur

    Le premier équipement indispensable est le disjoncteur de protection.

    Il protège principalement :

    • le câble d’alimentation ;
    • la borne ;
    • l’installation électrique.

    En cas de surcharge ou de court-circuit, il coupe automatiquement l’alimentation.

    Le calibre dépend notamment :

    • de la puissance de la borne ;
    • de la section du câble ;
    • des caractéristiques de l’installation.

    Il ne doit jamais être choisi au hasard.


    L’interrupteur différentiel

    Le différentiel protège les personnes.

    Il détecte les fuites de courant susceptibles de provoquer une électrisation.

    Dès qu’une anomalie apparaît, il coupe immédiatement l’alimentation.

    C’est l’une des protections les plus importantes d’une installation IRVE.


    Quel type de différentiel choisir ?

    C’est une question qui revient très souvent.

    Selon la borne installée et ses caractéristiques, plusieurs solutions peuvent être envisagées.

    Les plus courantes sont :

    Type A

    Il équipe de nombreuses installations domestiques.

    Certaines bornes intégrant une détection des courants continus résiduels de 6 mA peuvent être installées avec un différentiel de type A, conformément aux prescriptions du fabricant et aux règles applicables.


    Type B

    Le différentiel de type B est utilisé dans certains cas particuliers, notamment lorsque la borne ne dispose pas de sa propre détection des courants continus ou lorsque le fabricant l’exige.

    Il est plus coûteux mais indispensable dans certaines configurations.


    Pourquoi il est important de respecter les prescriptions du fabricant

    Chaque constructeur de borne définit précisément les protections compatibles avec son matériel.

    Chez IRVE-Hauts de France, nous suivons systématiquement les recommandations du fabricant afin de garantir :

    • la conformité ;
    • la sécurité ;
    • le maintien de la garantie.

    Le parafoudre

    Toutes les installations ne nécessitent pas un parafoudre.

    Son installation dépend notamment :

    • de la localisation du logement ;
    • du niveau d’exposition à la foudre ;
    • de la configuration de l’installation électrique ;
    • des exigences réglementaires.

    Lorsque cela est nécessaire, il protège :

    • la borne ;
    • le véhicule ;
    • les équipements électroniques de la maison.

    Le délestage dynamique

    Le délestage n’est pas une protection au sens strict.

    Mais il participe grandement à la sécurité de l’installation.

    Son rôle est simple.

    Il mesure en permanence la consommation du logement.

    Si la puissance disponible devient insuffisante, il réduit automatiquement celle de la borne.

    Ainsi :

    • le compteur ne disjoncte pas ;
    • toute la maison continue de fonctionner normalement ;
    • la recharge reprend automatiquement lorsque la consommation diminue.

    C’est aujourd’hui l’une des fonctionnalités les plus appréciées.


    Les protections intégrées à certaines bornes

    Les bornes les plus récentes embarquent déjà plusieurs dispositifs de sécurité.

    Par exemple :

    • surveillance de la température ;
    • détection de défaut interne ;
    • contrôle de la mise à la terre ;
    • détection des courants continus résiduels (sur certains modèles).

    Ces fonctions viennent compléter les protections du tableau électrique, mais ne les remplacent pas.


    Une ligne dédiée est indispensable

    Une borne de recharge doit être alimentée par une ligne qui lui est propre.

    Cette ligne comprend notamment :

    • son disjoncteur ;
    • son différentiel ;
    • son câble d’alimentation ;
    • ses protections éventuelles.

    Il est déconseillé de raccorder une borne sur un circuit partagé avec d’autres équipements.


    Les erreurs les plus fréquentes

    Lors de nos interventions, nous rencontrons parfois :

    un différentiel inadapté ;

    un disjoncteur mal calibré ;

    l’absence de ligne dédiée ;

    des protections sous-dimensionnées ;

    des raccordements réalisés sans respecter les recommandations du fabricant.

    Ces erreurs peuvent entraîner des déclenchements intempestifs, des dysfonctionnements ou nécessiter une reprise complète de l’installation.


    Les protections évoluent avec votre projet

    Une installation ne doit pas seulement répondre à vos besoins actuels.

    Elle doit également pouvoir évoluer.

    Par exemple :

    Aujourd’hui :

    • une borne 7,4 kW.

    Dans quelques années :

    • une deuxième voiture électrique ;
    • une borne triphasée ;
    • des panneaux photovoltaïques ;
    • une batterie domestique.

    Chez IRVE-Hauts de France, nous concevons des installations capables d’accompagner ces évolutions.


    Exemple d’une installation réalisée par IRVE-Hauts de France

    Lors de chacune de nos réalisations, nous vérifions notamment :

    ✔ le calibre du disjoncteur ;

    ✔ le type d’interrupteur différentiel ;

    ✔ la qualité de la mise à la terre ;

    ✔ la section des câbles ;

    ✔ les longueurs de cheminement ;

    ✔ la compatibilité avec la borne choisie.

    Chaque chantier est contrôlé avant sa mise en service.


    Pourquoi confier votre installation à un professionnel IRVE ?

    Une borne représente un investissement important.

    Une installation correctement protégée garantit :

    • la sécurité de votre famille ;
    • la protection de votre véhicule ;
    • la fiabilité de votre borne ;
    • la conformité aux prescriptions techniques.

    Faire appel à un installateur qualifié IRVE, c’est bénéficier d’une étude complète et d’une installation pensée pour durer.


    Besoin d’un conseil personnalisé ?

    Vous ne savez pas quelles protections prévoir pour votre borne de recharge ?

    Chez IRVE-Hauts de France, nous réalisons gratuitement une étude technique avant toute installation.

    Nous vérifions :

    • votre tableau électrique ;
    • votre abonnement ;
    • votre puissance disponible ;
    • la compatibilité avec votre véhicule ;
    • le choix de la borne ;
    • les protections adaptées.
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    Partie 6 : Les cas particuliers – Les situations qui nécessitent une étude approfondie

    Toutes les installations de bornes de recharge ne se ressemblent pas.

    Certaines maisons permettent une installation simple, rapide et peu coûteuse.

    D’autres présentent des contraintes techniques qui nécessitent une étude plus poussée afin de garantir une installation performante, évolutive et conforme.

    Chez IRVE-Hauts de France, nous rencontrons chaque semaine des configurations très différentes.

    C’est pourquoi nous réalisons systématiquement une visite technique ou une étude complète avant toute installation.

    Voici les situations les plus fréquentes.


    Cas n°1 : Une borne située à plus de 30 mètres du tableau électrique

    C’est probablement le cas particulier le plus courant.

    De nombreux clients souhaitent installer leur borne :

    • au fond du jardin ;
    • sous un carport ;
    • dans un garage indépendant ;
    • devant leur portail.

    Dans ces situations, la longueur du câble augmente considérablement.

    Or…

    Plus la distance augmente :

    • plus la chute de tension est importante ;
    • plus les pertes électriques augmentent ;
    • plus la section du câble peut devoir être augmentée.

    Un simple tableau trouvé sur Internet ne suffit plus.

    Un calcul précis devient indispensable.


    Cas n°2 : Garage indépendant

    On rencontre très souvent cette configuration.

    Le tableau principal est situé dans la maison.

    Le garage est situé :

    • 20 mètres plus loin ;
    • 40 mètres plus loin ;
    • parfois plus de 70 mètres.

    Dans ce cas, plusieurs solutions peuvent être envisagées.

    Par exemple :

    ✔ alimentation directe depuis le tableau principal ;

    ✔ création d’un tableau divisionnaire dans le garage ;

    ✔ anticipation d’autres équipements futurs.

    Chaque solution possède ses avantages.


    Cas n°3 : Carport extérieur

    Les carports deviennent très populaires.

    Ils permettent de protéger le véhicule tout en facilitant la recharge.

    Cependant, plusieurs points doivent être étudiés :

    • protection mécanique des câbles ;
    • étanchéité ;
    • exposition aux intempéries ;
    • distance ;
    • possibilité d’ajouter un éclairage.

    Chez IRVE-Hauts de France, nous concevons régulièrement ce type d’installation.


    Cas n°4 : Maison ancienne

    Les habitations anciennes nécessitent souvent davantage de vérifications.

    Nous contrôlons notamment :

    • le tableau électrique ;
    • la mise à la terre ;
    • les protections existantes ;
    • la puissance disponible ;
    • l’état général de l’installation.

    Dans certains cas, une mise à niveau du tableau est nécessaire avant l’installation de la borne.


    Cas n°5 : Passage du monophasé au triphasé

    Certaines familles souhaitent installer :

    • une borne de 11 kW ;
    • une borne de 22 kW.

    Cela nécessite souvent un raccordement triphasé.

    Avant d’envisager cette évolution, plusieurs points doivent être étudiés :

    • le réseau disponible ;
    • la puissance souscrite ;
    • l’équilibrage des phases ;
    • les futurs besoins du logement.

    Le passage au triphasé peut être pertinent, mais il ne constitue pas toujours la meilleure solution.


    Cas n°6 : Deux voitures électriques

    C’est une situation de plus en plus fréquente.

    Aujourd’hui :

    • une voiture électrique.

    Demain :

    • deux véhicules.

    Faut-il installer :

    • une deuxième borne ?

    Ou une borne double ?

    Ou une borne intelligente capable de répartir automatiquement la puissance ?

    Chaque solution possède ses avantages.

    Une bonne anticipation permet souvent de limiter les coûts futurs.


    Cas n°7 : Installation photovoltaïque

    C’est un sujet en plein développement.

    De nombreux particuliers souhaitent utiliser leur production solaire pour recharger leur véhicule.

    Dans ce cas, plusieurs éléments doivent être pris en compte :

    • compatibilité de la borne ;
    • délestage ;
    • gestion dynamique de la puissance ;
    • surplus photovoltaïque ;
    • évolution future.

    Certaines bornes comme la V2C Trydan proposent des fonctions particulièrement intéressantes pour optimiser l’autoconsommation, sous réserve d’une configuration adaptée.


    Cas n°8 : Entreprises

    Les besoins sont très différents.

    On peut rencontrer :

    • plusieurs bornes ;
    • plusieurs véhicules ;
    • des salariés ;
    • des visiteurs.

    Les calculs deviennent beaucoup plus complexes.

    Il faut notamment prendre en compte :

    • la puissance disponible ;
    • le foisonnement ;
    • la supervision ;
    • les accès utilisateurs ;
    • la facturation éventuelle.

    Cas n°9 : Copropriétés

    Installer une borne en copropriété demande souvent davantage de préparation.

    Selon les projets, il peut être nécessaire de tenir compte :

    • des parties communes ;
    • des règles de la copropriété ;
    • des autorisations ;
    • du cheminement des câbles ;
    • de la puissance disponible.

    Chaque projet est unique.


    Cas n°10 : Préparer l’avenir

    C’est une approche que nous privilégions.

    Aujourd’hui :

    • une borne.

    Dans quelques années :

    • panneaux photovoltaïques ;
    • batterie domestique ;
    • deuxième voiture électrique ;
    • augmentation de puissance.

    Lorsqu’il est pertinent, prévoir certaines évolutions dès l’installation permet parfois d’éviter des travaux plus importants à l’avenir.


    Exemple d’une réalisation IRVE-Hauts de France

    Prenons un chantier réalisé récemment.

    Le client souhaitait installer une borne V2C.

    Le tableau principal était situé dans le garage.

    La borne devait être installée à environ 10 mètres.

    Après étude :

    ✔ calcul de la section ;

    ✔ protections adaptées ;

    ✔ optimisation du cheminement ;

    ✔ préparation d’une future installation photovoltaïque.

    Le résultat est une installation évolutive, performante et conforme.

    C’est exactement ce type d’approche que nous appliquons sur chacun de nos chantiers.


    Pourquoi chaque installation est différente ?

    Deux voisins peuvent posséder :

    • la même maison ;
    • la même voiture ;
    • la même borne.

    Et pourtant…

    Les solutions proposées peuvent être différentes.

    Pourquoi ?

    Parce que nous prenons également en compte :

    • la longueur réelle des câbles ;
    • le tableau électrique ;
    • les habitudes de recharge ;
    • les projets futurs ;
    • les contraintes du terrain.

    C’est cette étude personnalisée qui fait la différence entre une simple pose de borne et une installation conçue pour durer.


    Pourquoi faire confiance à IRVE-Hauts de France ?

    Nous accompagnons les particuliers et les professionnels dans toute la région Hauts-de-France.

    Chaque projet bénéficie :

    d’une étude personnalisée ;

    d’un calcul de section adapté ;

    de protections conformes ;

    d’une installation soignée ;

    d’un accompagnement après la mise en service.

    Notre objectif n’est pas simplement d’installer une borne.

    Nous concevons une installation fiable, sécurisée et évolutive.


    Faites étudier gratuitement votre projet

    Vous vous demandez si votre installation présente un cas particulier ?

    Nos équipes peuvent analyser gratuitement votre projet avant toute intervention.

    Nous vérifions notamment :

    • la puissance disponible ;
    • la longueur du câblage ;
    • le type d’alimentation ;
    • la compatibilité avec votre véhicule ;
    • les protections électriques ;
    • les possibilités d’évolution (photovoltaïque, deuxième borne, augmentation de puissance).

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    Avec plaisir. Cette partie est importante, car elle peut très bien se positionner sur des recherches comme « NF C 15-100 borne de recharge », « norme installation borne IRVE » ou « obligation borne de recharge norme ». Il faut toutefois rester prudent : on explique les principes sans reproduire la norme, qui est un document protégé.


    Partie 7 : Que dit réellement la norme NF C 15-100 pour l’installation d’une borne de recharge ?

    Lorsque l’on prépare un projet d’installation de borne de recharge, une question revient très souvent :

    « Que dit exactement la norme NF C 15-100 ? »

    Cette norme constitue la référence pour les installations électriques basse tension dans les logements en France.

    Son objectif est simple :

    Garantir la sécurité des personnes, la protection des biens et le bon fonctionnement des installations électriques.

    Dans le cas d’une borne de recharge, elle fixe plusieurs principes essentiels que tout installateur qualifié IRVE doit respecter.

    Chez IRVE-Hauts de-France, chacune de nos installations est réalisée en tenant compte de ces exigences ainsi que des prescriptions spécifiques des fabricants de bornes.


    Pourquoi existe-t-il une norme ?

    Une voiture électrique peut rester en charge :

    • toute la nuit ;
    • plusieurs heures d’affilée ;
    • plusieurs centaines de fois par an.

    Une borne de recharge est donc un équipement fortement sollicité.

    Les règles de conception permettent notamment :

    • d’éviter les surchauffes ;
    • de limiter les risques électriques ;
    • d’assurer une alimentation fiable ;
    • de protéger le véhicule ;
    • de préserver la durée de vie de l’installation.

    Une borne de recharge nécessite une alimentation dédiée

    L’un des principes essentiels est qu’une borne de recharge doit être alimentée par un circuit qui lui est propre.

    Concrètement :

    La borne ne doit pas partager son alimentation avec :

    • des prises classiques ;
    • l’éclairage ;
    • un chauffe-eau ;
    • d’autres équipements domestiques.

    Cette séparation facilite la protection de l’installation et permet d’assurer un fonctionnement fiable.


    La protection doit être adaptée à la borne

    La norme ne consiste pas à appliquer un modèle unique.

    Chaque installation doit être étudiée.

    Le choix des protections dépend notamment :

    • de la puissance de la borne ;
    • du courant maximal ;
    • du type de réseau ;
    • des caractéristiques de la borne ;
    • des prescriptions du constructeur.

    C’est pourquoi deux installations différentes peuvent utiliser des protections différentes tout en restant conformes.


    Le choix du différentiel

    L’interrupteur différentiel est un élément essentiel de sécurité.

    Le type de différentiel à installer dépend notamment :

    • des caractéristiques techniques de la borne ;
    • de la présence ou non d’une détection des courants continus résiduels intégrée ;
    • des indications fournies par le fabricant.

    Il est donc indispensable de consulter la documentation du matériel installé.

    Chez IRVE-Hauts de-France, nous nous appuyons systématiquement sur les notices techniques des fabricants afin de sélectionner la protection adaptée.


    Le câble doit être correctement dimensionné

    La norme impose également que les conducteurs soient adaptés au courant qu’ils devront transporter.

    Pour déterminer la bonne section, plusieurs éléments sont pris en compte :

    • la puissance de la borne ;
    • la longueur du câble ;
    • le mode de pose ;
    • les caractéristiques du conducteur ;
    • les protections installées.

    C’est précisément ce que nous avons expliqué dans les parties précédentes.


    La chute de tension

    Même lorsqu’un câble est suffisamment dimensionné pour supporter le courant, il faut également vérifier que la chute de tension reste compatible avec les bonnes pratiques de conception.

    Une chute de tension trop importante peut entraîner :

    • des pertes énergétiques ;
    • une baisse des performances ;
    • une recharge moins efficace.

    Le dimensionnement consiste donc à trouver le bon équilibre entre sécurité, performances et coût de l’installation.


    La mise à la terre

    Une installation de borne de recharge ne peut être envisagée sans une mise à la terre adaptée.

    Avant chaque chantier, nous vérifions notamment :

    • la présence de la terre ;
    • sa continuité ;
    • la qualité de l’installation existante.

    Si nécessaire, des travaux complémentaires peuvent être proposés afin de garantir un niveau de sécurité satisfaisant.


    Les prescriptions du fabricant sont tout aussi importantes

    Une erreur fréquente consiste à croire que la norme suffit.

    En réalité :

    Chaque constructeur publie également ses propres prescriptions.

    Par exemple :

    • les protections compatibles ;
    • le type de différentiel attendu ;
    • les sections minimales de raccordement ;
    • les couples de serrage ;
    • les conditions d’installation.

    Ces informations font partie intégrante du projet.

    Chez IRVE-Hauts-de-France, nous les respectons systématiquement.


    Pourquoi éviter les tableaux simplifiés trouvés sur Internet ?

    On trouve de nombreux tableaux indiquant :

    • « 7,4 kW = 10 mm² »
    • « 11 kW = 6 mm² »

    Ces tableaux peuvent donner une première idée.

    Mais ils ne remplacent jamais :

    • l’étude du chantier ;
    • le calcul de chute de tension ;
    • les recommandations du fabricant ;
    • l’analyse de l’installation existante.

    Chaque projet est unique.


    Les erreurs les plus fréquentes

    Nous rencontrons régulièrement :

    • un différentiel inadapté ;
    • une section insuffisante ;
    • une ligne non dédiée ;
    • des protections mal calibrées ;
    • un tableau électrique saturé.

    Ces situations nécessitent souvent une remise en conformité avant l’installation de la borne.


    Pourquoi faire appel à un installateur qualifié IRVE ?

    Une borne représente un investissement important.

    Elle sera utilisée pendant plusieurs années.

    Confier son installation à un professionnel qualifié permet notamment :

    ✔ de bénéficier d’une étude complète ;

    ✔ de respecter les prescriptions du constructeur ;

    ✔ de choisir les bonnes protections ;

    ✔ de dimensionner correctement les câbles ;

    ✔ de préparer les évolutions futures (photovoltaïque, deuxième véhicule, augmentation de puissance).

    Chez IRVE-Hauts-de-France, chaque chantier est étudié individuellement afin de proposer une installation durable et adaptée aux besoins réels du client.


    Notre méthode chez IRVE-Hauts-de-France

    Avant chaque installation, nous analysons notamment :

    • la puissance disponible ;
    • le type d’alimentation (monophasé ou triphasé) ;
    • le tableau électrique ;
    • la longueur du cheminement ;
    • la section du câble ;
    • les protections ;
    • les besoins futurs du client.

    Cette approche nous permet de proposer des installations fiables, performantes et évolutives.


    Faites vérifier gratuitement votre projet

    Vous souhaitez savoir si votre installation est compatible avec une borne de recharge ?

    Nos équipes réalisent une étude technique avant toute intervention.

    Nous vérifions :

    • votre installation électrique ;
    • les protections existantes ;
    • le dimensionnement des câbles ;
    • la puissance disponible ;
    • la compatibilité avec votre véhicule ;
    • les possibilités d’évolution.

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    Avec plaisir ! Pour terminer cet article en beauté, je te propose une FAQ Premium. Les FAQ sont excellentes pour le référencement, elles répondent aux questions que les internautes posent réellement et peuvent favoriser l’apparition de résultats enrichis dans les moteurs de recherche lorsqu’elles sont correctement balisées.


    Partie 8 : Les questions les plus fréquentes (FAQ)

    Peut-on alimenter une borne avec du câble de 2,5 mm² ?

    Oui, mais uniquement dans certaines configurations très limitées, par exemple pour une borne de faible puissance et une courte distance.

    Pour une borne de recharge destinée à un usage quotidien, il est indispensable de vérifier que la section est adaptée à la puissance, à la longueur du câble et aux conditions de pose.


    Le 6 mm² est-il suffisant pour une borne de 7,4 kW ?

    Dans certaines situations, oui.

    Cependant, ce n’est pas une règle générale.

    La distance entre le tableau et la borne, la chute de tension et le mode de pose peuvent nécessiter une section supérieure.

    Notre simulateur permet d’obtenir une première estimation.


    Le 10 mm² est-il obligatoire ?

    Non.

    Le choix de la section dépend toujours des caractéristiques de l’installation.

    Certaines configurations nécessitent du 6 mm², d’autres du 10 mm², voire davantage.

    Il n’existe pas de réponse unique.


    Quelle section choisir pour une borne située à 30 mètres ?

    La distance influence fortement le calcul.

    À puissance identique, une borne située à 30 mètres nécessitera souvent une section plus importante qu’une borne située à seulement 5 mètres.

    Une étude personnalisée reste indispensable.


    Puis-je installer une borne à 50 mètres de ma maison ?

    Oui.

    Nous réalisons régulièrement ce type d’installation.

    Cependant, une telle distance impose généralement un calcul précis afin de limiter la chute de tension et d’assurer de bonnes performances.


    Peut-on alimenter une borne depuis un tableau secondaire ?

    Oui.

    C’est même une solution fréquemment utilisée lorsque la borne est installée dans un garage indépendant ou un bâtiment annexe.

    Le tableau secondaire doit toutefois être correctement dimensionné.


    Dois-je obligatoirement passer en triphasé pour installer une borne ?

    Non.

    La majorité des particuliers utilisent une borne monophasée de 7,4 kW.

    Le triphasé devient intéressant lorsque l’on souhaite installer une borne de 11 kW ou 22 kW et que l’installation s’y prête.


    Une borne de 22 kW recharge-t-elle toujours plus vite ?

    Pas forcément.

    La vitesse de recharge dépend également :

    • du véhicule ;
    • du chargeur embarqué ;
    • de la puissance disponible.

    Une borne de 22 kW n’apportera pas de gain si le véhicule limite lui-même la puissance de recharge en courant alternatif.


    Puis-je préparer mon installation pour une future borne plus puissante ?

    Oui.

    Lorsqu’il est pertinent, il est possible d’anticiper certains besoins afin d’éviter des travaux supplémentaires quelques années plus tard.


    Faut-il installer un délestage dynamique ?

    Le délestage est particulièrement intéressant lorsque la puissance disponible est limitée ou lorsque plusieurs équipements électriques peuvent fonctionner en même temps.

    Il permet d’adapter automatiquement la puissance de recharge.


    Une borne peut-elle fonctionner avec des panneaux photovoltaïques ?

    Oui.

    Certaines bornes proposent des fonctions de gestion de l’autoconsommation permettant de privilégier l’utilisation de l’énergie produite par les panneaux solaires.


    Quelle est la durée de vie d’un câble d’alimentation ?

    Lorsqu’il est correctement dimensionné et installé dans les règles de l’art, un câble peut accompagner votre installation pendant de nombreuses années.

    C’est pourquoi il est essentiel de choisir une section adaptée dès le départ.


    Peut-on utiliser une prise renforcée à la place d’une borne ?

    Une prise renforcée peut convenir à certains usages ponctuels, mais une borne de recharge offre généralement davantage de sécurité, de confort et de fonctionnalités (pilotage, programmation, délestage, etc.).

    Le choix dépend notamment du véhicule, de l’usage et des besoins du propriétaire.


    Puis-je installer une borne moi-même ?

    La réglementation et les exigences de sécurité peuvent varier selon la puissance de la borne et le contexte d’installation. Pour de nombreuses installations, faire appel à un professionnel qualifié IRVE est fortement recommandé afin de garantir une installation conforme, sûre et durable.


    Comment savoir si mon tableau électrique est compatible ?

    Avant toute installation, plusieurs éléments sont vérifiés :

    • la puissance disponible ;
    • les protections existantes ;
    • la mise à la terre ;
    • l’espace disponible dans le tableau ;
    • la conformité de l’installation.

    Pourquoi demander une étude avant l’installation ?

    Parce que chaque habitation est différente.

    Une étude permet notamment de vérifier :

    • la longueur exacte du câble ;
    • la section adaptée ;
    • les protections ;
    • la puissance disponible ;
    • les évolutions futures possibles.

    C’est la meilleure façon de garantir une installation fiable.


    Besoin d’un conseil personnalisé ?

    Vous avez encore une question concernant la section de câble ou votre future borne de recharge ?

    Les équipes d’IRVE-Hauts-de-France vous accompagnent gratuitement dans l’étude de votre projet.

    Nous analysons :

    • votre installation électrique ;
    • votre véhicule ;
    • votre puissance disponible ;
    • la longueur du câblage ;
    • les protections ;
    • les possibilités d’évolution (photovoltaïque, deuxième véhicule, augmentation de puissance).

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